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  • Sehla
  • SEHLA
  • Homme
  • 28/04/1983
  • Artiste photographe Ecrivain Graphiste Illustrateur
  • "Sehla" (mot de l'hebreux hieratique): "arrete toi et contemple" Prendre le temps d'observer, reflechir avant d'agir, Voir ce qui est au delà de ce qui semble etre, voilà les significations de ce mot ... de mon nom !!

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Poesie

Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 18:15

L'envie pathologique de vouloir faire semblant

Quand tout est dépeuplé, attendre patiemment

Voir disparaitre sous le sablier percé

Nos souvenirs, et tellements de regrets

Tout disparait, il le parait avec le temps

mon mal avec, mais j'n'y crois pas vraiment

Mon masque prend Place sur mes traits attristés

Je saurais faire semblant, de ne t'avoir jamais trouvé.

Toutes nos promesses, on pouvait les garder

à quoi ça sert de vouloir se flatter

se persuader, que l'on était mieux ensemble

d'y repenser mes mains en tremblent

Sous mon masques je me brise, peu à peu mais surement

L'oublie de mon amour, ne me vas pas vraiment

Je revois ton visage sur mon coeur transpercé

par une lame infame, dont le bout était rouillé

Je voulais gommer mes souvenirs

laisser un peu de temps au temps

Et j'prendrais plus le risque de te le dire

Mais je t'aime toujours, comme un absent.

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 01:29

baby2-copie-copie-1.jpg
28/04/1983

Les année 80, un age de prise de conscience pour l'ensemble de l'humanité, le sida devient un problème de santé à l'échelle mondiale, Tchernobile explose, la guerre Froide prend fin, tendit que commence celles de l'Iran-Irak et des malouines, le rapport Brundtland est publié (Le rapport définit le concept ainsi :

« Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion :

  • le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et
  • l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.»

Depuis cette date, l'expression s'est répandue dans le monde entier et à perdu peu à peu de son sens,de l'autre coté du globe des étudiant manifestent à Tian'anmen, une frontière tombe en allemagne, on l'appelait "le mur de berlin", le progres nous offre la NES et son célèbre Mario Bros, Bill Gates et Paul Allen nous delivrent leur Premier WindowsMicrosoft, et Apple invente la concurence informatique commercial avec son premier Mac Intoch face à IBM tandis que sony et phillips se battent pour les droit d'exploitation des premier CD à lecture lazer, Internet apparait et quelques pars à Marseille, je naissais.

 Revais-je déjà d'etre un artiste ?? 

Je m'appel Richard, et je suis un homme, comme vous, ou celui qui vous piste.

A ne plus savoir, s'il me faud suivre, courber l'echine, et vivre la vie qu'on me soumet sans me poser trop de question ou redresser la tete et regarder au delà de ce paysage virtuel et si réel celui d'un monde superposé au monde que nos ayeux ont écrasé, pour que l'interet prime sur le bien fondé.

 Je voudrais taper dans ce mur bien trop dur pour mes doigts, je voudrais frapper plus fort; mais ça ne résonne pas, et plus je frape, plus je fatigue, et ce mur reste dressé devant moi, se tache du rouge des révolutionnaires, triste symbole d'ames écorchées prisent à revers, le sang versé des affectés, conscients du manque qu'on ne peut combler, face au limite que l'on nous offre.

Et  là assis sur un sol trop froid pour attendrir les coeur, des mains se tendent vers un salut qui ne veut pas arriver.
Sur ce sol je pense le corps de celle qui me l'a sacrifié, pour assouvir ma rage de n'etre qu'un homme qui ne peut rien y changer, car je suis seul comme nous sommes seul les uns parmi les autres. les regard désabusés et abbatu devant ce mur qui ne veut tomber, limitant mon horizon, mes pas et mes envies, limitant mon espace, mon air, et ma folie, cette frontière bien réelle     séparant sans conscience le dedans du dehors, d'un coté et de l'autre chacun bien obligé de rester prisonnier de son espace cloisonné !
 J'ai revé parfois que d'autres faisaient comme moi, j'ai cru entendre alors de sourdes raisonnances parvenant à mon corps au travers des cloisons malmenées par des hommes refusant d'accepter, refusant de laisser faire sans rien dire, les empecher d'agir, meme s'il en faud payer le prix, pour notre liberté !!
 
 L'homme qui croit en sa folie est un sage, celui qui l'oublie en se croyant plus sage, est un fou !!

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Jeudi 20 décembre 2007 4 20 /12 /Déc /2007 00:22
 Depuis 2 jours déjà je sentais son regard, se posant tour à tour de mes yeux à mes doigts, poussant jusqu’à mon corps toute l’envie d'un geste, d’ouvrir puis de fermer après l'avoir passé, la gardienne coupable d'attirer l'attention.

 Collée à elle, tel une bite à un port, une mine à un crayon, un mot à une chanson. 

 Le vice de ma voyeuse, est à cela lié, qu’on l’oublie dans nos mots, à trop parler de l’autre qu’on ouvre et qu’on referme, sans grandes importances portées à celle qu’on touche par ce geste mené.
Pourtant elle me connait. Je ne compte plus les fois où sur son corps poli, elle a senti mes doigts, refermant leur étreinte dans une proximité, la liant elle à moi, parce qu’il n’y avait que ca … Et rien qu’à ce touché, elle savait tout de moi, la moiteur de mes mains trahissait mes angoisses, mon pouls lui révélait jusqu’au dernier secret, où j’allais, quand allais-je rentrer, qu’elle puisse encore un peu le temps que je l’empoigne se sentir la seul, à tout savoir de moi.
 Sortais-je, ou je rentrais, qu’importe dans cet instant, rien d’autre ne comptait que le simple privilège d’être là, seule et unique, capable de me permettre d’accomplir en un geste; l’envie et l’assouvir.
Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /Déc /2007 21:56
Tripes---l-air.JPG
Depuis deux jours rien ne va plus,
tel un aveugle, j'avance perdu.
Je frôle des gens ou des objets
Quoiqu'il en soit tout reste muet.
Rien ne me parle, ni me rassure.
Et moi qui pensais etre "mure" ...
"J'suis rien qu'une pomme encore verdie
tombé trop tôt de son pommier."
Et j'suis là, à attendre mon tour,
 attendre que les animaux des alentours
viennent gouter ma chaire,
s'en régaler, me laissant vide les tripes à l'air.

Depuis deux jours rien ne va plus,
un truc qui cloche mais je ne sais plus ...
Depuis deux jours rien ne va plus,
Je l'ai déjà dit ? Je crois ... Je ne sais plus ...
J'ai reçu un coup quelque part, sur ce corps.
Il était ma coquille ... Mais plus alors.
Je l'ai laissé dans un coin, il ne m'est plus utile.
Bien trop lourd, avec lui je devenais mal habile.
Il faisait peur ... meme à moi
Trop pesant, trop présent, oppressant.
Il  en était presque ... impressionnant si ... si seulement ...
La violence dans ma chaire avait rongé mes os.
Cherchant à s'évader ... jusqu'à percer ma peau.
Une entaille profonde dans mon épidèrme, un trou béant ...
Déversant, du dedans au dehors pour servir les passants.
"En guise de repas, mes entrailles fertiles!"
Mais nul ne les ramasses ... ça piétine et fretille ...
Et moi j'ai mal au bide.
Le ventre en feu, le coeur qui sue,
Je vomirais bien ma bile ...
Mais j'en ai plus.
Je croyais qu'une main saurait me tirer plus haut
Me montrerais ce monde que je rêvais bien plus beau.
Dis ... A quoi bon passer dèrriere les écoutilles ?
Les cannons ont tiré ... mon estomac vacille.
Posé au dessus de moi ... je vois ton regard vide et lassé
Pas une vague, ni d'océan limpide ... une étendue aride et asséché.
Visage fourbe, lèvres tant de fois embrassé,
si calme est l'ironie de mes plaisirs passés.
Le passé ... calmement, mais surement semble me rattraper,
Tissant lentement sa toile qui nous lie aux regrets,
n'offrant pas plus de raison présentement que ton absence.
Le corps aveugle, les jambes malades j'avance,
Mon ame s'embale, la tete sale j'avance ... il est là mon malheur.
La pièce est vide ... J'trouve plus d'obstacle et je prend peur.

Dans ce néant infini, j'entends des pas qui viennent à moi.
Un fou s'approche ... il s'approche puis ... il s'arrete ... à mon chevet,
glissant au creux de mon oreille le murmure de sa voix :
"Poursuis plus loin ... Poursuis plus loin !!"
Je devine à son ton les discours d'une ère passé, 
 mais à la fois le langage d'un nouveau né
que ces mots liés semblent étrangler.
Je me lève alors et m'éloigne
Je me retourne "rien", bien m'en témoigne
J'avance alors ... J'avance ...J'avance encore ...
Quand soudain tout autour, je sent la mise à mort.
Je crois d'abord qu'on me piège;
"où sont les fourbes et les flatteurs,
les traitres, les laches et les menteurs ?"
Mais nul ne m'assiège.
Au dehors tout est calme, le blanc couvre l'horizon d'un doux voile infini
La neige est tombé par ici ... Dans un coin semble m'attendre une envie.


Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 18:24

 En ouvrant les yeux ce matin, j'ai éprouvé ce sentiment bizarre, ce sentiment d'une difference juste là quelque part.

 Vous connaissez surrement cette étrange sensation qui ne vous làche pas de la journée, comme si l'on s'était levé du mauvais pied, ou bien ailleur sans pourtant n'avoir rien fait.

Une étrange sensation, un mystere sans grand secret pendant à notre nez, nous nargant gentiment sans grande méchanceté.

 Le mystere pour le coup fut de courte durée.

 Le temps de me préparer, et c'était là, sous mes yeux, je le vis au premier pas dehors ... Notre monde tout entier, pendant la nuit avait changé !!

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 16:46
 
Pourquoi c’est elle que j’ai, quand moi j’te voudrais toi
Pourquoi c’est elle que j’ai, quand j’suis distant et froid
C’est toi que je voudrais, mais on n’y déroge pas
L’amour n’est pas bien fait, car toi, tu ne me veux pas 

J’ai beaux le tourner dans tout les sens
Mais ce problème perd de son importance
Quand je perds mes repères, las de l’insuffisance
J’crois que je préfère faire le fier et fuir l’intelligence 
 
Pourquoi c’est elle que j’ai, quand moi j’te voudrais toi
Ca me remue le couteau dans la plaie, mais on n’y déroge pas
Moi j’suis là à les embrasser, mais j’reste distant et froid
L’amour n’est pas bien fait, car toi, tu ne me veux pas 
Celui de moi qui tombe, tu ne le reconnais pas
Celui de moi qui est dans la tombe, tu ne le vois même pas
Perdu dans le regret de ne pas être ici bas
Celui que tu aimeras, oubiant tout autour de toi
 
C’est vrai faut dire, je ne sais pas bien l’écrire
Je m’imagine souvent le pire et il m’inspire de son sourire
C’est vrai faut dire, J’suis déjà un Martyr
A t’aimer comme un fou, absent constant de tes désirs 
 
Pourquoi c’est elle que j’ai, quand moi j’te voudrais toi
J’n’arrive pas même à m’en lasser, et ca ne changera pas
J’dois être un peu fêlé, mon cœur sera comme moi
L’amour n’est pas bien fait, car toi tu ne me veux pas

 

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 00:00
girl-of-fire.JPG

 Accepteras-tu de comprendre 
qu’il m’est difficile d’entendre ; 
venant de lèvres qui me reprochent 
de regarder sans autre chose ; 
le corps d’une autre que celle que j’aime, 
et de la trouver, elle aussi, belle.
 Ces même lèvres prononcer 
à la portée de mes oreilles, 
sans se soucier de mes pensées : 
« le corps qu’il a ce mec c’est du miel !! »
 Je sais que j’en rajoute, mais mentir pour mieux se faire comprendre, 
est l’art des hommes qui veulent se faire entendre.
 A la suite de tout ça,
 tu m’ignores sans pardon, faisant comme si j’n’étais pas là …
Que feras-tu quand ce seras le cas ??
« Pardon simplement d’avoir pu te heurter, 
excuses moi sincèrement, ce n’est pas ce que j’voulais, 
On a du mal se comprendre, 
mon cœur n’est plus à prendre, 
je t’aime tu sais, 
je ne veux pas même qu’tu viennes à en douter !! »
Excuses moi Amour, cette phrases je viens de l’imaginer, 
elle n’est pas de toi, je sais … On peut toujours rêver !
Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 02:35

Une allumette craquée, l'instant s'arrête pour l'apprécier.

Une première latte tirée sur mon compagnon de gaité ...

Et les dés sont jetés, c'est plus la peine de m'appeler,

c'est plus la peine de me parler,

j'vous entend plus j'suis débranché,

déconnecté, envolé,

j'suis loin de vous

loin de tout

et quoi qu'il puisse se passer.

Son parfum enivre mes sens,

inconscience et perte d'audience,

je zappe à la télé sans jamais m'y trouver,

terrible défaillance, 

Le temps passe et passe ...

Encore un peu, encore,

plus encorepour sourire,

plus encore pour m'ouvrir ,

plus encore pour le dire ...

Ah la terre ... l'univers, comme disais le p'tit Jim !!  

Voyageons mon amis, oublions nos pays,

brulons les frontières, 

offrons à nos frères,

notre vision de notre terre.

Sans soumission, sans injonction, sans poison, ...

Sortons de nos prisons !!  

Fini le temps d'avant,

dans la spirale je plonge innocemment,

j'y brulerais tout mon argent,

ivre, libre et insoumis, j'irais en dansant,

je chasserais la mort de vos têtes apeurées.

Petit cochons de lait ... je viendrais vous sauver !

La drogue est -elle une arme ?

Elle cache plus de blessé que les journaux du monde n'oseraient en parler,

explosant notre conscience à coup de dynamite, 

détruisant nos mémoires plus vite qu'elles furent construites,

car pour nous faire passer l'envie de trop nous questionner,

elle jouera bien  son role messieur, à ne pas en douter, 

car là blesse mon histoire ... venez je vous invite,

à découvrir mes yeux timides qui vous évitent ...

Derrières mes verres teintés, d'un sursaut de pudeur,

j'ai caché mon regard vidé de scintillement,

vidé de l'innocence que mes plaisirs infâmes auront su mettre à mal,

vidé tout simplement du salut de mes frères, du respect de mes paires,

vidé d'avoir voulu, profiter à l'excès des plaisirs à bruler.


Une allumette se craque  l'instant s'arrête ...

Eteint cela mon frère, éteint cela,

Tu n'en as pas besoin, tu n'en as plus besoin,

regarde autour de toi, tu n'es pas seul,

d'autres comme toi veulent un peu plus de plaisir,

un peu plus de bonheur, de joie et de gaité dans ce monde grisaillé,

tu ne la trouveras pas ainsi, crois en moi mon ami,

éteint donc cela, et viens marche avec moi ...

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 07:44

Une fleur douce, fraiche et parfumée, ses pétales me rappellent, les courbes de ton corps languissant sous la soie. Je suis seul spectateur d'un merveilleux spectacle, une nymphe dans mon lit offerte à mon plaisir, et pas le moindre obstacle ! Je la rejoindrai bientôt, quand j'aurais couché pour toi  ces quelques mots ... "Tu me manques, Je t’aime, ne m'oublies pas !!"

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 06:58

bruler-son-cafard.JPG

 Je brulais à l'abris des regard indiscret l'objet de mes tourmant, une lettre écrites de tes mains, pour dire sans prendre de gants, que de ton coeur l'amour s'il en était, n'est plus tout simplement !! Peut etre avec ses mots, dévoré par le feu, disparaitra ... mon cafart !!

Par Sehla - Publié dans : Poesie
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